Un regain d’espoir pour les consommateurs de drogue.

 Lancement officiel des activités de L’ONG Service d’aide aux jeunes en situation difficile par la drogue en Guinée (SAJED-GUINEE) jeudi à son siège à Dabompa dans la commune de Matoto.

C’est dans le souci permanent de répondre aux besoins  des jeunes consommateurs de drogue et malades de trouble psychologique en situation difficile de prise en charge thérapeutique lié à la consommation de la drogue en provenance de l’intérieur du pays et des différentes communes de la capitale Conakry,  que cette organisation non gouvernementale a été crée.

La présidente docteur Marie Coumbassa, explique que de sa création en 2018 à nos jours, L’ONG a enregistrée divers cas. « Depuis que nous avons commencés on a enregistré des cas suivants ; De 2018, à 2019, 104 malades dont 81 garçons et 23 filles. Le nombre de consommateurs de drogue est de 59 dont 57 garçons et 2 filles avec une tranche d’âge de 16 à 45 ans. Entre 2019 et 2020, nous avions enregistré 41 malades dont 10 femmes présentant des troubles psychiatriques, le nombre de consommation de drogue est de 8 cas dont 7 chez les hommes, d’autres types comme l’alcool, le cannabis et les boissons énergétiques font partie. Pour mieux satisfaire nos malades, nous avons pris un local qui peut accueillir 16 malades, dont unes pharmacie, un laboratoire équipés, deux bureaux pour le personnel et un espace de 100 mètres carré réservé pour l’aménagement du centre d’insertion sociaux professionnel des jeunes déclarés guérit ». A précisée la présidente de L’ ONG SAJED-GUINEE.

Pour renchérir, Madame Coumbassa rassure que leur ONG compte accomplir toutes les initiatives définis dans son plan stratégique si toutes fois les partenaires apportaient leur soutient à la prise en charge. Elle sollicite donc l’appui du ministère de la santé et de tous les partenaires  avant d’inviter les jeunes qui ont des problèmes de prise en charge lié à la drogue de se présenter dans le centre pour qu’ils puissent abandonnés complètement la consommation de la drogue.

La représentante du ministère de la santé à cette cérémonie, Madame Mariam Barry qui a procédée au lancement officiel des activités de L’ONG salut l’initiative, d’autant plus que la drogue touche une franche impotente de notre population notamment la jeunesse qui constitue l’avenir et la pièce motrice de notre développement. « La consommation de la drogue est devenue un problème de santé public elle détruit de façon dangereuse notre société sur le point de vue économique, social et sanitaire. Les questions de drogue ne peuvent plus être abordées sous le seul angle des substances, c’est avec une réponse plus globale qui doit désormais être mis en place sur l’ensemble des mesures de luttes contre la consommation de la drogue d’où les axes de prévention, de traitement, de réhabilitation et de répression au-delà des comportements individuels qu’il s’agisse de prévenir ou de prise en charge ». Martel la représentante du ministère de la santé.

Poursuivant sont intervention, Madame Barry explique que nos équilibres économiques sont en cause mais la démocratie de faire de l’interaction croissante entre le trafic, la consommation, la délinquance, le crime organisé au plan national et international. Pour relever ces défis, il appartient à l’ensemble de la société civile mais également à tous les pouvoirs publics et l’ensemble des concernés de se mobiliser pour combattre le fléau. « Le gouvernement ne ménagera aucun effort  pour accompagner L’ONG SAJED-GUINEE dans sa noble mission qui vient limiter les effets nocifs de la consommation de la drogue au niveau de la couche juvénile. » A-t-elle rassurée.

Le coordinateur de L’ONG Service d’aide aux jeunes en situation difficile par la drogue en Guinée, Yamoussa Bangoura, a pour sa part souligner qu’en Guinée, l’abus de drogue se présente sous forme de poly toxicomanie, le cannabis est la drogue la plus consommée suivi de la cocaïne crack et de l’héroïne. « La consommation et la dépense aux drogues touchent une bonne frange de nos populations et notamment les jeunes, cette drogue est aussi source de violence en milieu scolaire, elle compromet les chances de réussite pour les jeunes et les élèves surtout les jeunes filles. Voila pourquoi Sajed-guinée se fixe comme objectif de mettre en place et de rendre opérationnel les différends dispositifs et bonnes pratiques de prévention en prise en charge et d’accompagnement des publics précaires en souffrance psychique. » A conclut pour sa part le coordinateur de cette ONG.

Korka Bah pour santeyalonny.com

622 61 12 41

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
30 × 11 =